A voir à Lodève

La Manufacture nationale de la Savonnerie, Atelier de Lodève

C'est un lieu où se tissent des tapis d'exception destinés aux ambassades, aux monuments nationaux, à l'Élysée, ainsi qu'aux collections du Mobilier national, perpétuant ainsi une technique de tissage vieille de près de quatre siècles. L'atelier de la Savonnerie travaille en particulier sur les tapis de style et la reproduction d'œuvres d'artistes contemporains (Stéphane Bordarier, Julien Gardair, Annick Top, Matali Crasset, Ung No Lee). Douze mois à sept ans sont nécessaires à la fabrication d'un tapis.


Nous vous invitons à une visite intimiste, d'un trésor du patrimoine français, conduite par un guide conférencier qui vous fera découvrir ce lieu exceptionnel. Cet atelier maintient à un niveau d'excellence la tradition des métiers de haute lice.


Visites sur réservation et limitées à 25 personnes : le jeudi à 10h30, 14h et 15h30 et le vendredi à 10h30 et 14h


L'Apothicairerie de l'hôpital Saint-Jean

Patrimoine exceptionnel et méconnu, l'Apothicairerie de Lodève est l’une des deux pharmacies héraultaises conservées « in situ ». Cette visite d'1h15 conduite par un guide conférencier agréé par le ministère de la Culture, retrace le rôle important de l'hôpital aux siècles précédents et le rapport de cette institution avec les donateurs. Le parcours est agrémenté d'un discours transversal en termes de patrimoine puisque sont également abordés le mobilier et les œuvres picturales du XIXe siècle. Le point d'honneur de la visite est l'apothicairerie (ou pharmacie), restaurée il y a quelques années, qui possède une officine présentant de très nombreux pots en verre et en porcelaine dans un remarquable état de conservation.


Visites sur réservation auprès de l’Office de Tourisme - le mardi


La Cathédrale Saint-Fulcran

Deux édifices religieux furent érigés préalablement sur le site de l'actuelle cathédrale. Le premier vers les Ve-VIe s. (crypte en sous-sol), le second, bâti par l'évêque Fulcran fut consacré en 975 à Saint-Génies. L'actuelle cathédrale Saint-Fulcran, de type gothique languedocien, a été édifiée aux XIIe et XIVe s. D'abord dédiée à Saint Génies, elle est associée au nom de Saint-Fulcran depuis le XVe siècle. Le cloître fut quant à lui édifier au XVe, XVIe et XVIIe s. La cathédrale actuelle offre une remarquable abside polygonale. On pourra également s'attarder sur la rosace et les vitraux de Mauvernay, les grandes orgues, la Chapelle Saint-Fulcran et la Chapelle Saint-michel, les tableaux du chœur, la maître autel, la triple allégorie de la chaire en bois, le grand lustre en cristal qui appartint à la reine Victoria.



L'ancien Palais Épiscopal

Le Palais Épiscopal a été construit entre 1667 et 1779 par les derniers évêques de Lodève. Depuis 1809, l'édifice est le siège de l'Hôtel de Ville. Depuis la courd' honneur caladée, on remarque l'harmonie de l'ensemble, notamment des fenêtres et des balcons, la riche toiture en tuiles polychrome vernissées (à l'origine fabriquée à Saint Jean de Fos) et les gargouilles qui sont un réemploi. À l'intérieur, on peut signaler le grand escalier Louis XV ainsi que les salons de réception.



Le Monument aux Morts

Sur le Parc municipal, le Monument aux Morts sculpté par Paul Dardé et inauguré en 1930 compte parmi les plus originaux de cette nature. Rompant avec les canons traditionnels du soldat vainqueur, il représente un poilu, non pas victorieux mais étendu, mort, tandis qu'un groupe de femmes et d'enfants habillés en costume des années vingt, représentant les différentes couches sociales, assistent debout, les visages graves, à la douleur de la veuve.


La Halle Dardé

La Halle a été bâtie en 1819 sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Pierre, et inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques en avril 1994. Sa réhabilitation s'est achevée en juillet 1997. La Halle s'ouvre désormais au public et abrite trois œuvres du sculpteur lodévois Paul Dardé : le Christ aux outrages, un moulage de l'Homme de Néandertal et la Cheminée Monumentale. Cette dernière se distingue par une riche iconographie se référant d'une part aux origines de l'humanité et d'autre part à une illustration des Contes de ma mère l'Oye de Charles Perrault.



Dardé, figure emblématique de Lodève

Né à Olmet, près de Lodève, Paul Dardé (1888-1963) montre très jeune des talents pour la sculpture sur pierre. Il quitte la région à l’âge de vingt-quatre ans et entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris où il devient l’élève de Jean-Antoine Injalbert. Il intègre par la suite l’atelier d’Auguste Rodin avant de le quitter et de remporter en 1920 le Grand Prix International des Arts. Dardé est à l’origine de plusieurs monuments aux morts de petits villages de l’Hérault et de l’Aude. Certaines de ses oeuvres sont exposées au Musée d’Orsay à Paris ou dans des musées à Tokyo.


Le Musée de Lodève

Le Musée de Lodève, labellisé “Musée de France”, est installé depuis 1987 dans l'Hôtel particulier de la famille Fleury, où semble avoir vu le jour, le 22 juin 1653, le Cardinal André Hercule de Fleury. Édifié aux XVIe et XVIIe s., puis remanié au XVIIIe s., cet élégant bâtiment s'articule autour d'une cour centrale de plan carré.

Les collections permanentes du musée s'organisent en deux grands départements : beaux arts et géologie, paléontologie, préhistoire, archéologie.

En savoir plus sur le Musée de Lodève : www.museedelodeve.fr


Les ponts

La ville étant enserrée entre deux cours d'eau, sept ouvrages d'art ont été construits afin d'en permettre le franchissement. Quatre ponts traversent sur la Soulondres : le pont de Montifort, le pont du Barry, le Pont Neuf ainsi qu'une passerelle très récente - et trois ponts surplombent la Lergue : le pont de Vinas, le pont de Lergue et le Pont de Celles.

Ces ponts sont particulièrement représentatifs des époques diverses de leur construction : Moyen-Âge, XVIIe, XVIIIe, XIXe s.



Lien vers page les incontournables de Lodève


www.tourisme-lodevois-larzac.fr/decouvrez/les-temps-forts.html



Brochures de Lodève, Ville d’Art et d’Histoire











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